Premier dégât des eauxDurée : 7 mois
Sept mois d'attente. 28 000 € envolés.
Sept mois pendant lesquels mon bien est resté inhabitable. Sept mois de relances, d'expertises qui s'enchaînent, d'arbitrages incompréhensibles. Et au bout du compte, une PNO classique qui n'a pas pu couvrir ma perte de revenus locatifs : 28 000 € envolés. C'est ce jour-là que j'ai compris que le problème n'était pas mon bien, ni mon assureur. C'était le produit lui-même qui n'était pas conçu pour la location courte durée.
L'appartement-piscineDurée : 10 mois
Cent mètres carrés transformés en piscine.
Quelques années plus tard, c'est un appartement de plus de 100 m² au cœur de Paris qui s'est littéralement transformé en piscine, à cause d'un dégât des eaux venu des parties communes. Dix mois d'immobilisation. Dix mois sans revenus locatifs, alors que le crédit, lui, continuait de tomber chaque mois. À la perte financière s'ajoute quelque chose de plus insidieux : le poids psychologique. On dort mal. On compte. On rumine. On se demande si on va tenir.
Occupation illégaleDurée : 9 mois
Une réservation de deux nuits. Neuf mois de cauchemar.
Le troisième électrochoc a été le plus brutal. Une réservation de deux nuits, un voyageur courtois, un bébé dans les bras au check-in. Tout se passait normalement… jusqu'au matin du départ. L'équipe de ménage arrive : porte fermée, serrures changées, occupant qui refuse d'ouvrir. Commence alors un cauchemar de neuf mois. Toutes mes réservations annulées. Aucun revenu. Des frais d'avocats et d'huissiers qui s'accumulent. Le sentiment, surtout, d'être totalement seul face à une situation que personne ne semblait prendre au sérieux.